À Metz, Haganis emploie le terme « déblais-gravats ». Voici la définition publiée par Haganis, l'opérateur des déchèteries de l'Euro-Métropole, et le vocabulaire qu'elle emploie.
La définition publiée par Haganis
Dans la liste des déchets admis à sa déchèterie professionnelle (page consultée le 22 octobre 2026), Haganis range les « déblais-gravats » parmi les déchets qui ne subissent aucune modification physique, chimique ou biologique importante : ils ne se décomposent pas et ne brûlent pas. Haganis cite pour cette définition la directive 1999/31/CE du Conseil du 26 avril 1999, et donne pour exemples « gravats, carrelages… ». La liste générale des déchets admis de Haganis (page distincte, consultée le 23 octobre 2026) détaille la rubrique : « mortier, béton, brique, tuile, céramique, ardoise, terre non polluée, cailloux, pierres, cendres refroidies, suie, lavabo, évier, WC cassé sans tuyauterie… » Elle se termine par des points de suspension : ce qui est nommé vaut, et nous ne concluons rien sur ce qui ne l'est pas.
Pourquoi on lit « déblais-gravats »
Haganis explique que, conformément aux prescriptions de l'ADEME, certaines appellations ont changé : « déchets inertes » devient « déblais-gravats ». Dans les documents de Haganis, c'est donc ce second terme qu'il faut chercher. Sur ce site, nous écrivons gravats, ou déblais-gravats quand nous reprenons le mot de Haganis.
Le plâtre : deux phrases, toutes deux exactes
Sur la même page, Haganis met en garde : « Attention : le plâtre n'est pas un déchet inerte. » Mais la liste générale des déchets admis comporte une ligne distincte, « Plâtre (sauf Metz-Actipôle et Vernéville) » (consultée le 23 octobre 2026) : le plâtre est admis comme flux à part, sauf à Metz-Actipôle et à Vernéville. Il n'entre pas dans la définition des déblais-gravats, et il n'est pas refusé pour autant. Pour la suite, voir le guide « Plaques de plâtre et gravats ».
Où vont les déblais-gravats
Haganis écrit, sur sa page consacrée à la gestion des déchets (consultée le 23 octobre 2026), assurer la valorisation des déchets inertes (déblais et gravats) en travaux publics.
Ce que la collecte de rue ne ramasse pas
La Ville de Metz définit les encombrants par le geste : ce sont les objets ménagers qui, en raison de leurs dimensions, de leur poids ou de leur forme, ne peuvent pas être mis dans le coffre d'un véhicule pour être transportés en déchèterie (page consultée le 23 octobre 2026). La même page range les gravats (écrits « gravas » sur la page), avec les encombrants et l'électroménager, parmi les dépôts non conformes à la collecte : les gravats sont donc nommés, mais sans être définis. Nous n'en tirons pas de définition.
Ce que nous n'avons pas trouvé
Dans les pages consultées, nous n'avons pas trouvé le béton armé, ni ce que Haganis entend par « terre non polluée » : nous ne disons pas où ils se rangent. Pour confirmer un point, Haganis est joignable au 03 87 34 40 00 ; voir aussi haganis.fr.
Pour demander un devis
Décrivez ce que contient le chargement : gravats seuls, ou mélangés à du bois, du plâtre ou du métal. Attendez la réponse de l'entreprise avant de fixer une date.
Questions fréquentes
Les gravats sont-ils ramassés avec les encombrants ?
D'après la Ville de Metz (page consultée le 23 octobre 2026), non : la page range les gravats (écrits « gravas »), avec les encombrants et l'électroménager, parmi les dépôts non conformes à la collecte.
Gravats et déblais-gravats, est-ce la même chose ?
Haganis, consulté le 22 octobre 2026, indique que « déchets inertes » est devenu « déblais-gravats » conformément aux prescriptions de l'ADEME. Nous employons les deux mots dans ce sens.
Le plâtre est-il un déchet inerte ?
Non, d'après Haganis : « Attention : le plâtre n'est pas un déchet inerte. » Il est pourtant admis comme flux à part, sauf à Metz-Actipôle et à Vernéville (consulté le 23 octobre 2026).
Le béton, la brique et les tuiles sont-ils des déblais-gravats ?
Haganis les nomme dans sa liste des déchets admis (consultée le 23 octobre 2026), avec le mortier, la céramique et l'ardoise.